Familles : petit résumé de l’été 2018

Au lieu de constater honnêtement et de façon impartiale le résultat des Etats-Généraux de la Bioéthique (environ 80% des participants disent non à la conception d’enfants « sans père » ou avec une mère porteuse), le Comité Consultatif National d’Ethique a repoussé à la rentrée l’analyse de ces résultats : nous sommes impatients de prendre connaissance de ce commentaire.
A quel maquillage faut-il s’attendre ? Soyons vigilants !

L’été a été marqué par plusieurs événements très peu commentés par la presse française :

  • Le 1er août, moins de cent députés présents (sur 577) ont adopté la loi Schiappa. Cette loi, contrairement aux promesses de M. Macron, ne prévoit aucune protection particulière des enfants victimes d’atteintes sexuelles. Mais la même Marlène Schiappa indique que 10.000 policiers et gendarmes vont être formés à la poursuite du « harcèlement de rue » … 

Est-ce bien la République qui a décidé de punir les dragueurs et de laisser tranquilles les pédophiles ?
         Décidément, les priorités de ce gouvernement ne sont pas les nôtres…

  • Marlène Schiappa encore : le 18 juillet, la ministre annonce qu’elle enverra une circulaire aux recteurs d’académie pour les inviter à organiser, pour tous les âges, au moins trois séances d’éducation à la vie affective et sexuelle par an, dispensées par des associations agréées. 

 Question : Qui sera agréé ?

  • « Fausses nouvelles » : une proposition de loi présentée par La République En Marche prévoit que les juges pourront interdire en procédure accélérée (en quelques jours ou en quelques semaines) les fausses informations (« fake news »).

Qu’est-ce qu’une « fausse information » ?
Comment un juge pourra-t-il en décider sans une longue enquête ?

Quand le ministre Cahuzac jurait, la main sur le cœur, qu’il n’avait pas fraudé le fisc, il a fallu plus d’une année pour que l’enquête le contraigne à avouer sa faute… Une année ? Le temps de passer une élection… La France est-elle en train de renoncer aux libertés ?

Heureusement, cette loi liberticide est, pour le moment, refusée par le Sénat.

Que nous réserve la rentrée ?

La télé, la radio, la presse n’en diront, soyons sûrs, presque rien. Mais rappelons-nous que l’objectif de nos dirigeants politiques reste de manœuvrer : 

  • Pour instaurer la « PMA pour toutes », c’est-à-dire d’autoriser la mise au monde d’enfants qui ne connaîtront jamais leur père, dans les deux ans qui viennent (plus vite si elle le peut)
  • Quelque temps après, d’autoriser la GPA (Gestation Par Autrui), qui permettrait aux couples d’hommes (ou aux hommes seuls) de se faire faire des enfants sans mère.

C’est très grave !

Plus que jamais, restons attentifs ensemble !

Quelle société voulons-nous pour nos enfants ?

 

 

 

 

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